« Opel n’est pas à vendre », insiste le PDG de sa maison mère General Motors

 Le constructeur allemand Opel "n'est pas à vendre" contrairement à ce qu'évoquent plusieurs médias allemands, a affirmé mercredi le PDG de la maison mère du constructeur, l'américain General Motors (GM)."Nous ne faisons pas de commentaires sur les rumeurs", a souligné Dan Akerson lors d'une conférence de presse à Détroit (nord des Etats-Unis). "Opel n'est pas à vendre", a-t-il ajouté.

En juin, la presse allemande a mentionné à plusieurs reprises la possibilité d'une cession de la filiale de GM, évoquant entre autres des entreprises chinoises ou même Volkswagen comme possibles repreneurs.

En 2008, GM, alors dans une très mauvaise passe en raison de la crise, avait demandé des aides publiques pour Opel, sans les obtenir, avant de décider de vendre sa filiale.

Il avait ensuite à la surprise générale renoncé à ce projet et annoncé la suppression de 8.000 postes sur 48.000 en Europe.

Les relations entre les directions d'Opel et de GM, dans le giron de laquelle il est entré en 1929, ont été tumultueuses ces trois dernières années.

Dan Akerson s'exprimait à Détroit à l'occasion du lancement des négociations pluriannuelles avec le syndicat automobile UAW.

Il a aussi indiqué que GM, qui publie ses résultats le 4 août, allait faire état de son sixième trimestre de bénéfices consécutif, après être sorti de la faillite en juillet 2009 à l'issue d'une restructuration de six semaines. "Non seulement GM réussit mais GM réussit spectaculairement", a commenté Dan Akerson.