Crédit consommation

Le crédit à la consommation, donné par des les banques sert à financer les achats de biens et services par les particuliers, plus particulièrement les dépenses conséquentes et les biens durables (automobile, équipement de la maison).

Dans les sociétés modernes de type tertiaire, ces crédits à la disposition des ménages sont très utiles pour soutenir l’Économie nationale et donc l’emploi.

Les différents crédit à la consommation


Les principales formes sont :
- le prêt affecté (à une dépense donnée) dont les plus courants sont le prêt automobile (achat d’un véhicule) et le prêt étudiant (financement des études)
- le prêt personnel non lié à un achat précis
- le crédit révolving personnel
- crédit permanent utilisé par « tirages
- le crédit-bail
- la location-vente

d’accord d’un prêt à la consommation est lié à la capacité de remboursement (mensualités / revenus stables du ménage). Tout crédit à la consommation doit d’abord faire l’objet d’une offre préalable. Cette offre doit être conforme au code de la consommation et correspondre à l’un des six modèles prévus par l’arrêté du 14 mai 2007.

Les acteurs du crédit à la consommation en France:

En France il existe deux sortes d’acteurs sur le marché du crédit à la consommation : les établissements de financement spécialisé qui n’ont statutairement le droit de commercialiser que des produits bancaires en lien direct avec le crédit à la consommation (Cetelem, Sofinco…) et les banques généralistes (Crédit agricole, BNP,…) qui sont les seules à pouvoir commercialiser toutes les sortes de produit bancaires et qui à ce titre sont les seules à gérer des comptes bancaires.

Le marché du crédit à la consommation est pour le moment dominé en France par les établissements de financement spécialisé qui ont environ 60% du marché : cette part de marché est acquise par une présence omniprésente sur les lieux de consommation grâce à un réseau de prescripteurs très dense (magasins de distribution) et à une politique beaucoup moins sélective que les banques généralistes. Pour compenser le fort taux de défaillance résultant de leur positionnement, les établissements spécialisés pratiquent des taux d’intérêt en moyenne plus élevés (97% des crédits revolving ont un taux d’intérêt supérieur à 16% contre 58% des crédits du même type consentis par les banques généralistes) et modulent plus fortement celui-ci en fonction du risque présenté par l’emprunteur.